Mardi 27 Mai 2008
EURONEWS
Par Association Rita, Mardi 27 Mai 2008 à 11:09 GMT+2 dans Accueil
Mardi 27 Mai 2008
Par Association Rita, Mardi 27 Mai 2008 à 11:09 GMT+2 dans Accueil
Vendredi 16 Mai 2008
Par Association Rita, Vendredi 16 Mai 2008 à 09:55 GMT+2 dans Accueil
Samedi 15 Mars 2008
Je me demande encore : qui est cette femme avec cette enfant qui ressemble à Denise ? Qui est ce groupe de Rroms ? Où sont-ils allés malgré les nombreux appels adressés ?

Le 18 octobre 2004, a Milan, un mois et demi après l'enlèvement de Denise, un vigile a remarqué la ressemblance de cette petite avec Denise, elle était avec un groupe de Rroms, trois vidéos ont été tournées avec un téléphone portable duquel ont été extraites ces photos. Personne ne m'a encore jamais donné d'explication bien que le R.I.S. De Messina, sur les examens effectués sur ces photographies ait donné une haute probabilité que cela pouvait être ma fille. Aucune certitude par défaut de relevé d'ADN. Ni cette enfant ni ce groupe n'ont jamais été retrouvés pour des vérifications concrètes et définitives. J'attends et je veux des réponses !!
Piera Maggio, 13/03/2008
Dans une des vidéos, immédiatement remise aux enquêteurs, on peut entendre la femme (présumée mère) dire à la petite « Danàs » et celle-ci lui répondre dans un italien parfait « Ou m'emmènes-tu ? »
Avez-vous vu cette enfant ? Et cette femme ?
Si vous pensez reconnaître cette enfant, si vous la trouvez,contactez immédiatement le poste de police le plus proche (Numéro de téléphone International : 112)
source http://cerchiamodenise.blog.aruba.it/
Par Association Rita, Samedi 15 Mars 2008 à 15:52 GMT+2 dans Accueil
Dimanche 10 Fevrier 2008
Article traduit pas Pierre et Zélia
LA GUERRE DE PIERA : Un article très émouvant qui parle de cette maman courageuse qui se bat tous les jours...
Article de PRESSE
La guerre de Piera
« Un site Internet pour raconter la vie chamboulée d'une petite fille condamnée à avoir toujours quatre ans »
de STEFANIA MIRETTI
Au début, heure après heure tu t'attends à ce qu'on te ramène la petite Tu ne peux même pas imaginer que ta fille puisse ne pas être de retour pour la nuit Pourtant la nuit passe, et ils commencent à chercher dans les endroits sordides. Tu entends le bruit des hélicoptères, tu vois les pompiers se pencher dans les puits, tu sais qu'ils contrôlent les listes des personnes suspectées de pédophilie... Alors tu en arrives même à espérer que le téléphone ne sonne jamais".
À ceux qui allaient la voir à Mazara del Vallo, Piera Maggio racontait ainsi ses premiers jours sans Denise. Mais on s'habitue à tout, même au téléphone qui sonne, et Piera avait ensuite appris à regarder la peur en face, à s'attendre à ce qu'elle arrive à chaque instant, à chaque minute de la journée. Ce fût elle qui voulut qu'il en soit ainsi: 10 chiffres écrits en caractères gras sur le site Internet dédié à Denise, son numéro de téléphone portable. À ce numéro de téléphone, Piera répondait toujours, c'est elle qui répondait, toujours. Trois ans et trois mois d'attente, entre angoisse et espoir, avec le téléphone comme seul compagnon.
Un enfant perdu fait la Une de l'actualité pendant quelques semaines, et arrive ensuite le jour où l'on doit tout démonter: les fourgons de la télé s'en vont, les hélicoptères cessent de vrombir dans le ciel et les voisins de fouiller les campagnes, enfin un vent africain et malin, chargé de sable, efface pour toujours la dernière trace, les empreintes des petites mains de Denise sur la grille de la maison. Alors Piera Maggio, fille sicilienne qui a eu deux enfants (Kevin et Denise) et a aimé deux hommes (le père naturel de Denise et celui qui l'a reconnue) est partie seule pour la guerre. Sa tranchée, une grande cuisine qui donne sur la rue étroite et poussiéreuse, une de ces rues où tous sont un peu parents et où les enfants jouent sans jamais s'éloigner. Périphérie de Mazara del Vallo, la Tunisie à dix kilomètres en ligne droite, l'Amérique à l'intérieur de la maison et cette île aux anciens codes, vengeances et omerta en fond de toile. Dans cette pièce, chaque matin, Piera mettait le café en route et allumait l'ordinateur pour contrôler ses messages électroniques et se repassait en boucle des photographies, des petites étoiles, une multitude de comptines, le site où Denise Pipitone était condamnée à avoir toujours quatre ans, une griffure sous son œil gauche qui ne guérissait jamais et des sandalettes bleu ciel d'une pointure maintenant dépassé. Dans cet espace sans futur, sa maman, pour ne pas devenir folle, se souvenait du passé : voilà la tarte du premier anniversaire, voilà le petit film du baptême, la photo du premier sourire : On arrivait à la naissance de Denise, et le temps s'arrêtait. Pour tout le monde, une enfant perdue. Pour Piera, qui ne pouvait l'imaginer qu'en vie, un possible enfant : "Dans ma tête", confiait-elle, "je réussis à suivre sa croissance : j'ai une nièce du même âge, je la vois chaque jour et j'observe les progrès ". Elle l'imagine plus grande et un peu maigrichonne, future écolière aux prises avec le choix de son sac à dos, plutôt dans les bras d'une autre femme, "mon espoir aujourd'hui, est qu'elle se trouve dans une famille capable de lui donner de l'amour" ; non, dans la tête de Piera, le destin de Denise n'était pas celui d'une écrevisse, et avec le temps chaque sonnerie du téléphone s'associait à une nouvelle crainte : "Qui sait si elle se laisserait embrasser, lorsqu'ils la retrouveront ; elle ne me reconnaîtra peut-être pas ou sera sur le qui-vive ".
Trois ans et trois mois. Denise, ils l'ont cherchée en vain et partout, entre Milan et Tunis, dans les puits entre les oliviers et dans les zones d'ombre de sa famille, dans les images volées sur des portables, dans l'intimité violée d'une famille recomposée, dans les visions de voyants. Même si Piera Maggio s'est attirée la médisance de beaucoup de monde - "celle-là est toujours partie, toujours à la télévision" - elle a transformé sa maison en ambassade, s'apparentant à une Madone de procession, elle a appris à parler le langage des policiers- "dans l'instantanéité des faits", elle répétait, "on a perdu un temps précieux dans l'enquête" - et elle s'est mise à naviguer sur Internet pour lancer des appels internationaux, elle a eu des contacts avec les parents des autres enfants disparus et le 26 octobre dernier, jour du septième anniversaire de Denise, elle s'était enchaînée devant le Quirinal pour demander le changement de la loi sur l'enlèvement de mineurs, sa loi.
Par Association Rita, Dimanche 10 Fevrier 2008 à 10:31 GMT+2 dans Accueil

NOUVELLE AFFICHE AVEC UN MESSAGE DIRECTEMENT ADRESSE A DENISE
Bonjour à tous,
Voici les dernières affiches proposées par l'Association Rita à Piera, la maman de Denise, qui a trouvé excellente l'idée d'y apposer un message adressé directement à Denise;
Nous pouvons vous faire parvenir ces affiches, par courrier ou par e-mail. Pour en obtenir, contactez-nous à association_rita@yahoo.fr.
Si vous envoyez l'affiche à vos contacts par email, afin de respecter les règles édictées dans la police de diffusion de Piera, nous vous demandons de bien vouloir ajouter les sites Internet de référence:
www.cerchiamodenise.it et/ou www.cerchiamodenise.org
Ce message s'adresse à toutes les personnes qui nous aident en envoyant les affiches par email ou par le biais d'Internet.
Merci
Bonne journée à tous ![]()
Par Association Rita, Dimanche 10 Fevrier 2008 à 07:51 GMT+2 dans Accueil
Dimanche 3 Fevrier 2008
Source
http://www.association-estelle.org/accueil.htm
Nous nous sommes permis de mettre cette interview du 1er février de Monsieur Eric MOUZIN, le papa d'Estelle, dans l'émission "C à dire" car celui-ci dit des choses extrèmement intéressantes sur les alertes enlèvements, sur les différentes organisations policières ainsi que son souhait de la création d'une fondation en France telle qu'elle existe aux Etats-Unis ou encore en Belgique.
Vraiment, regardez et dites-nous ce que vous en pensez...
Par Association Rita, Dimanche 3 Fevrier 2008 à 08:56 GMT+2 dans Accueil
Jeudi 31 Janvier 2008

Bonjour,
Piéra la maman de Denise, nous avait demandé, il y a quelques temps de rappeler qu'il existe une récompense de 110 000 €.
Ce n'est pas un point que nous évoquons souvent mais cette récompense sera versée à la personne qui donnera des informations vérifiées et prouvées permettant de retrouver Denise !!!
Merci de votre écoute
Par Association Rita, Jeudi 31 Janvier 2008 à 12:29 GMT+2 dans Accueil
Mardi 22 Janvier 2008
Voici une interview réalisée avec la maman de Denise et où on peut voir la vidéo du vigile qu'il a filmée 6 semaines après l'enlèvement de Denise. C'est à 4 mn 30 du début. Dites-nous ce que vous pensez de cette petite fille ?
C'est toujours intéressant d'avoir des avis multiples... et ça n'engage à rien ! Merci
Par Association Rita, Mardi 22 Janvier 2008 à 09:45 GMT+2 dans Accueil
Lundi 21 Janvier 2008
Ce texte traduit provient du site internet de PIERA MAGGIO. Il relate cette triste journée du 1er septembre 2004, jour où Denise a été enlevée.
Le matin du 1er septembre 2004. Mazara Del Vallo (TP) SICILE
Denise PIPITONE née le 26 octobre 2000, disparue le 1er septembre 2004
Le matin du 1er septembre 2004, à 8 h 30, j'étais prête pour sortir de chez moi car à l'époque, j'assistais à des cours d'informatique que j'avais commencé en mars 2004.
Cette formation prévoyait un mois de vacances pendant le mois d'août, les cours devant reprendre le 1er septembre. Ceci explique la raison de ma sortie.
Le matin du 1er septembre précisément, j'avais confié mes deux enfants à ma mère et suis sortie de chez moi. Aux alentours de 12 h 30, j'ai reçu un appel téléphonique où on me disait qu'on était en train de chercher ma fille depuis une demi-heure sans résultat.
Je me suis précipitée à la maison, très préoccupée et angoissée au point de ne plus me souvenir à quelle vitesse j'ai pu rouler en voiture.
Instinctivement, connaissant bien ma petite, la seule chose dont j'étais sûre c'était que quelque chose de grave était arrivée dès lors que l'on ne l'avait pas retrouvée.
Lorsque je suis arrivée à la maison, J'ai vu une scène inquiétante. Il y avait énormément de monde, des patrouilles de police et des carabiniers et c'est à ce moment là que mes craintes ont été confirmées.
J'ai commencé par rechercher à l'intérieur de l'appartement et j'ai tout inspecté, les armoires, tiroirs, chambres, garage et même les alentours de la maison au cas où Denise se serait déplacée seule.
J'étais certaine, connaissant ma fille qu'elle ne se serait jamais éloignée étant trop petite pour se déplacer et je continuais à le répéter aux autorités.
En même temps, elle ne déplaçait jamais sans être accompagnée, jamais seule dans la rue.
J'ajoute qu'elle n'aimait pas marcher. C'était une enfant paresseuse et avait peur des voitures et des marchands ambulants qui criaient pour vendre leurs marchandises comme ils ont l'habitude de la faire par chez nous.
J'ai appris que Dense avait été enlevée vers 11 h 45. Trois heures plus tard les autorités ont réellement considéré que l'affaire avait pris une tournure préoccupante.
Je peux dire avec certitude que Denise était à la maison avec sa grand-mère au moins jusqu'à 11h 35. La petite était en train de jouer dans le garage-cuisine qui avait la porte ouverte, sous le regard de sa grand-mère qui était aux fourneaux en train de préparer le repas.
Il faut noter qu'un an plus tôt, ma mère avait été victime au rez de chaussée et en plein jour d'un vol commis par un jeune homme qui était entré par la fenêtre, de sorte que nous n'étions jamais trop prudents et même les enfants avaient peur de cette histoire.
Je précise en même temps que nous vivons non loin du cimetière. Tous les mercredi matin à une distance de 500 mètres de chez nous, se tient le marché local. Notre maison fait l'angle et se compose de quatre appartements tous habités par ma famille avec un rez de chaussée et un premier étage. La porte de chez moi se trouve face à la rue Domenico la Bruna, alors que la maison de la tante de Denise, la femme de mon frère, et la dernière personne qui l'a vue, fait l'angle de la rue Castagnola.
Je le répète, Denise n'était jamais seule, dans le même immeuble habitent trois de ses cousins dont une petite fille de son âge.
Ce matin là, Denise se trouvait en compagnie de sa grand même en train de jouer dans le garage-cuisine. Le témoignage de son cousin le confirme puisque ce dernier sortant de chez lui rue Castagno, s'est approché du garage-cuisine et a vu jouer Denise qui remarquant sa présence s'est mise à courir après lui. Mais le cousin ne s'est rendu compte de rien et est rentré chez lui, rue Castagnola.
Par la porte vitrée, La tante de Denise a vu le visage de Denise qui s'était approchée un moment après quoi la petite s'est éloignée, retournant vers la maison de sa grand-mère, du côté de la rue Domenico la Bruna où on a perdu sa trace. Denise a été enlevée en une poignée de minutes. C'est à partir de là que notre drame a commencé.
Dans la rue Domenico la Bruna, une partie du quartier est composé d par des membres de notre famille. Les pièces les plus utilisés comme la cuisine, sont à l'opposé de la rue. Dans la rue Castagnola en période d'été, une partie du quartier sont des vacanciers et tout le long de la rue se trouvent des maisons avec les cuisines situées à l'intérieur ce qui rend difficile de pouvoir se rendre compte de quelque chose d'anormal. On peut ajouter que l'heure où Denise a été enlevée coïncide avec le moment des préparations du repas ce qui suppose que tous étaient en train de cuisiner.
Personne en fait dit n'avoir vu ou noté quelque chose d'étrange ce matin là et à cette heure là en particulier.
Mais jusqu'à présent, on n'arrive toujours pas à trouver une petite fille qui avait à peine 4 ans et dont on est sans nouvelles.
Texte écrit par Piera MAGGIO
14/01/2008
SITES ET BLOGS AMIS
http://www.cerchiamodenise.org
http://associationrita.mabulle.com
http://www.kinapping.be
http://www.sos-enfants.net
http://www.arpd-idf.org
POUR SIGNER LA PETITION
http://www.petitionspot.com/petitions/denise-pipitone
Par Association Rita, Lundi 21 Janvier 2008 à 16:27 GMT+2 dans Accueil
Mercredi 2 Janvier 2008
Toute l'équipe de l'association RITA vous présente ses meilleurs voeux pour l'année 2008.
Nous vous souhaitons le meilleur au niveau personnel, et nous souhaitons vraiment de tout notre coeur que cette année soit celle des grandes avancées pour toutes les affaires de nos enfants disparus.
Une prise de conscience collective accrue et un travail commun à l'échelle internationale pour une plus grande efficacité de la part des particuliers mais aussi des médias, des politiques, des différentes autorités compétentes, serait une très belle récompense pour toutes les associations, bénévoles qui ne comptent pas leur temps, leur énergie pour aider les familles victimes.
Enfin, notre voeu le plus cher est que l'année 2008 soit l'année des retrouvailles pour Denise et ses parents.
L'association RITA a l'intention de réaliser des actions, des manifestations en 2008 et nous avons plus que jamais besoin de chacun d'entre vous.
Nous voulons vous remercier de l'aide que vous nous avez déjà apportée, et comptons vraiment sur la continuité de celle-ci. Bien à vous.
Association Rita
Pour ne pas oublier nos enfants disparus
Merci de signer la pétition pour Denise http://www.petitionspot.com/petitions/denise-pipitone
Par Association Rita, Mercredi 2 Janvier 2008 à 16:13 GMT+2 dans Accueil
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